Faut-il vraiment formaliser le secteur informel ?
Trois leviers, appuyés sur la fintech, pour faire de l’économie populaire africaine un moteur de développement

Plus de huit emplois sur dix sont informels en Afrique. Plutôt que d’imposer à cette économie un uniforme taillé pour d’autres, intégrons-la : enregistrement local, contribution unique et collecte par mobile money ouvrant l’accès à la protection sociale, au crédit, à l’assurance et à l’épargne.
Introduction
Dans les rues de Ouagadougou, dans les embouteillages d’Abidjan ou dans les ruelles animées de Cotonou, l’Afrique noire travaille, produit, achète, répare, vend et transporte, sans référence fiscale ni statut juridique clair. Le secteur informel est généralement présenté comme un secteur qui échappe à l’État, en raison de sa contribution fiscale faible, voire inexistante, et souvent réduit à un secteur « sans règles ». En réalité, c’est une économie de la résilience, de l’innovation et de la proximité. Ce n’est pas une anomalie : dans bien des pays, c’est la norme.
Cette idée repose d’ailleurs sur un a priori : comme s’il fallait demander la permission avant d’exercer. Le droit dit l’inverse. La Constitution ivoirienne garantit la libre entreprise (Côte d’Ivoire, 2016). Le droit OHADA permet à l’entreprenant d’exercer sur simple déclaration, sans frais (OHADA, 2010). Déclarer d’abord, contrôler ensuite : c’est la règle d’une économie libre.
Les données sont sans appel : 85,8 % des emplois sont informels en Afrique, et la plupart des travailleurs y entrent non par choix, mais faute d’opportunités dans l’économie formelle (OIT, 2018). Pourtant, cette économie demeure incomprise, sous-estimée, voire combattue par les institutions internationales comme par de nombreux pays d’Afrique noire.
Ce constat n’est pas neuf. Dès 1973, à Accra, l’anthropologue Keith Hart, qui a popularisé la notion d’« informel », se demandait si ces activités n’avaient pas une capacité autonome à générer des revenus et de la croissance (Hart, 1973). Cet article, qui ouvre une série de onze, défend une conviction : il ne faut pas formaliser l’informel de force, mais l’intégrer, en partant de ses acquis et en s’appuyant sur la fintech. Notre regard part de la Côte d’Ivoire et de ses voisins ouest-africains.
Partie I : Le diagnostic d’un secteur mal compris
L’informel n’est ni fraude ni illégalité : c’est de la survie organisée
Contrairement aux idées reçues, certaines des pratiques les plus discutables se retrouvent chez des acteurs dits « formels » : recrutements sans contrat, absence de cotisations sociales, licenciements abusifs. L’informalité porte parfois le costume-cravate. En Côte d’Ivoire, une entreprise formelle sur cinq dit s’attendre à « offrir des cadeaux » aux agents des impôts (Banque mondiale, 2023). Mon article « L’informalité en costume-cravate : quand le formel n’est pas structuré » est consacré à ce paradoxe.
L’économie informelle, elle, regroupe pour l’essentiel des activités licites qui échappent au contrôle de l’État. Est-ce un problème en soi ? Pas vraiment. C’est d’abord le signe d’un État qui n’a su ni les servir ni les reconnaître. Vouloir tout contrôler avant même que l’on ouvre boutique, c’est la logique d’une économie administrée, pas celle d’un État partenaire.
L’informel naît de vides. Bien avant l’absence de protection sociale (19,1 % des Africains couverts en 2023 ; OIT, 2024), il y a le manque de formations adaptées. Il y a une liberté d’entreprendre entravée : chez nous, exercer un métier de l’artisanat suppose une qualification et une inscription au registre des métiers (Côte d’Ivoire, 2014). Il y a des marchés trop étroits : aucun petit pays d’Afrique de l’Ouest ne fera vivre seul une industrie automobile. L’informel n’est que la forme que prennent ces résiliences. Le mot, péjoratif, masque un exploit : des mécanismes de survie sociale qui tiennent debout sans l’État.
L’informel est une économie de proximité
Les acteurs de l’informel répondent à des besoins immédiats et locaux, souvent dans des zones délaissées par les circuits formels. Qui connaît Abidjan sait ce que la ville doit à l’engagement et à la détermination des femmes du marché Gouro d’Adjamé, archétype d’un informel structuré : elles coordonnent et organisent avec brio le commerce du vivrier, sans formalisme ni lourdeurs administratives.
Les étals qui bordent les rues de Lomé et les boutiques de quartier d’Abidjan, souvent tenues par des commerçants mauritaniens, distribuent les produits des multinationales. Loin de livrer une concurrence illégale, l’informel est bien souvent l’ombre logistique du formel.
Partie II : Un cadre institutionnel qui pousse à l’informalité
Le culte de la SARL et l’obsession du formalisme
On confond trop souvent la formalisation avec l’immatriculation au CEPICI ou au tribunal de commerce, comme si cocher une case suffisait à structurer une économie. Or, ce qui crée de la valeur, ce n’est ni la forme juridique ni les cachets administratifs : c’est le modèle économique, la capacité à produire une richesse utile, la pertinence de l’offre. Hernando de Soto l’avait montré à Lima : enregistrer légalement un petit atelier de confection y avait exigé 289 jours de démarches (De Soto, 2000).
L’expérience plus récente du Bénin va dans le même sens. Lors du lancement du statut d’entreprenant, presque aucune entreprise ne s’est enregistrée d’elle-même. Et celles que l’on a aidées à le faire n’ont gagné ni ventes ni bénéfices (Benhassine et al., 2018). Quand la légalité coûte plus cher qu’elle ne rapporte, l’informalité devient un choix rationnel.
À force de standardiser sans contextualiser, on finit par exclure l’essentiel : l’esprit d’innovation et d’initiative. L’obsession de la norme étouffe l’initiative privée.
Une fiscalité punitive, opaque et déconnectée
La deuxième raison qui pousse vers l’informel est une fiscalité déconnectée des réalités et pleine de contradictions. Dans nombre de pays africains, la fiscalité ressemble à un rite sacrificiel : même sans activité, il faut payer. L’impôt minimum forfaitaire est une absurdité qui décourage bon nombre d’entrepreneurs sur le chemin de la formalisation. L’État, censé être partenaire du développement, devient collecteur d’angoisse. Les petites unités doivent s’acquitter d’impôts dont elles ne comprennent ni l’origine, ni l’objet, ni l’usage. Rester informel, c’est alors se protéger. Au fond, on est souvent puni d’avoir voulu créer de la valeur.
Face au poids de l’informel et à ces constats, il est urgent de privilégier la cohabitation des deux secteurs plutôt que l’élimination de l’un au profit de l’autre.
Partie III : Notre approche à trois leviers
Avant de proposer, il faut apprendre, car l’informel a beaucoup à nous enseigner. Économie frugale par excellence, agile et créative, il est souvent plus moderne dans ses pratiques que le formel : paiement mobile, réseaux sociaux, prix flexibles, adaptation au jour le jour. C’est un véritable laboratoire d’innovation socio-économique, qu’il faut encadrer plutôt que combattre.
Après des années à côtoyer ces acteurs et leur écosystème, et après avoir lu bien des politiques publiques restées sans effet, j’en suis arrivé à une approche à trois leviers complémentaires : un enregistrement local et un référencement décentralisé, une contribution unique, et un paiement digitalisé. Elle s’inspire de réussites venues d’ailleurs, mais elle part d’abord des acteurs de l’informel et de ce qu’ils font déjà. Il s’agit de leur donner les moyens de faire mieux ce qu’ils savent faire, et non de leur créer un poids supplémentaire et de tuer toute créativité.
Un principe traverse ces trois leviers. Nous croyons à la capacité de ces entrepreneurs, comme des PME, à créer de la valeur. S’il doit y avoir contribution, elle doit d’abord leur profiter. Une part de chaque versement irait donc à leurs propres services : formation, protection sociale, aménagement des marchés. Et chacun la verrait inscrite sur son reçu.
Levier 1 : Un enregistrement local et un référencement décentralisé
Simplifions l’immatriculation : s’enregistrer ne devrait pas être un parcours du combattant. En permettant l’enregistrement au plus près des acteurs, dans les mairies ou les sous-préfectures, on gagne en proximité, en traçabilité et en reconnaissance. Une simple déclaration suffirait. Chaque entité ainsi enregistrée recevrait un identifiant unique doté d’un préfixe régional. Cet identifiant deviendrait la clé d’accès aux deux autres leviers : la contribution, mais aussi les droits qu’elle ouvre.
Levier 2 : Une contribution unique, à taux modulé selon le secteur
Plutôt qu’un empilement d’impôts et de taxes, une contribution unique assise sur le chiffre d’affaires réel ou sur un agrégat plus pertinent selon la taille et la structure des marges, à un taux déterminé selon le secteur et les caractéristiques de l’activité. Elle remplacerait le poids oppressant d’une fiscalité, et surtout d’une parafiscalité, trop souvent complexe et inadaptée.
Comment fixer le taux ? Un taux uniforme pèserait bien plus lourd sur un commerce à faibles marges que sur un service : il doit donc être modulé. Il resterait proche des régimes simplifiés ivoiriens, qui prélèvent de 2 % à 6 % du chiffre d’affaires sans ouvrir aucun droit social (DGI Côte d’Ivoire, 2025). À titre illustratif, un taux de l’ordre de 7 % incluant une cotisation sociale resterait comparable, avec une contrepartie visible, à calibrer par des phases pilotes.
Pour les plus petits, un forfait mensuel. Pour la vendeuse ambulante ou le réparateur de quartier, nous proposons un forfait modeste, de l’ordre de 500 à 2 000 FCFA par mois, payable par mobile et ouvrant des droits concrets : mini-assurance santé, accès au microcrédit. Le forfait serait la porte d’entrée ; le taux sectoriel prendrait le relais au-delà d’un seuil fixé par la loi, avec des paliers pour éviter tout effet couperet.1
Levier 3 : Paiement digitalisé, ventilation automatique… et bien plus
Le paiement par mobile money faciliterait la collecte et réduirait les occasions de corruption. Dès le versement, un algorithme public répartirait les parts entre la commune, l’État et la sécurité sociale. La Côte d’Ivoire a déjà ouvert la voie : les impôts synthétique et foncier se paient par Orange Money, MTN ou Moov (Akpa, 2020).
Mais la fintech peut aller bien au-delà du paiement. À Abidjan, le montant du prêt Tik Tak d’Orange Bank Africa dépend déjà de l’usage d’Orange Money (Orange Bank Africa, s.d.), comme au Kenya celui de M-Shwari avec M-Pesa (Safaricom, s.d.). Demain, une contribution payée avec régularité pourrait enrichir ce profil de crédit.
Bien appliquées, ces mesures pourraient transformer profondément nos économies, en leur permettant de se concentrer sur la création de valeur plutôt que sur la forme des entités qui la créent.
Répondre aux objections
« C’est un outil de surveillance fiscale. » La crainte est légitime. D’où trois garde-fous : des données limitées au calcul de la contribution et des droits ; aucun redressement sur le passé ; une contribution assise sur l’activité, jamais sur chaque transfert. Le Ghana l’a appris à ses dépens : sa taxe sur les transferts électroniques a fait fuir les usagers vers le cash (GSMA, 2023).
« L’informel est structurellement peu productif. » C’est l’objection la plus sérieuse. Selon la Banque mondiale, la productivité du travail des entreprises informelles n’atteint qu’environ le quart de celle des entreprises formelles (Ohnsorge et Yu, 2021). Raison de plus pour que l’enregistrement ouvre l’accès au crédit, à l’assurance et à la formation. Et ce constat reste purement économique : imagine-t-on exclure 80 % des actifs africains ?
Partie IV : Des modèles qui inspirent
Aucun modèle ne se copie. Mais trois expériences montrent que nos trois leviers ne relèvent pas de l’utopie.
Au Brésil, un forfait qui protège. Jusqu’à 81 000 reais de chiffre d’affaires annuel, un petit artisan peut devenir micro-entrepreneur (gouvernement du Brésil, s.d.-a). Il paie un forfait de 82 à 87 reais par mois, presque tout entier versé à sa sécurité sociale (Receita Federal, 2026). En échange : la retraite, des indemnités en cas d’arrêt, le congé de maternité (gouvernement du Brésil, s.d.-b). Plus de 12 millions de Brésiliens ont choisi ce statut (ministère brésilien de l’Entrepreneuriat, 2025). Leçon pour notre deuxième levier : un petit forfait payé chaque mois peut ouvrir de vrais droits.
En Allemagne, l’impôt des entreprises va d’abord à la commune. À Francfort, la taxe professionnelle a rapporté 3,17 milliards d’euros en 2024, plus de la moitié des recettes ordinaires de la ville (Ville de Francfort, 2025). La commune en fixe le taux, puis en reverse une part à l’État fédéral et au Land, selon une règle fixée par la loi depuis plus de cinquante ans (GemFinRefG ; BMF, 2026). Leçon pour notre troisième levier : partager une même recette entre la commune et l’État, selon une clé connue de tous, est possible. Et la commune, celle qui voit les commerçants et entretient leur marché, doit être servie la première.
Au Japon, le sérieux tient lieu de caution. Depuis 1973, une petite entreprise suivie par sa chambre de commerce et à jour de ses impôts peut obtenir, sur sa recommandation, un prêt public sans garantie ni caution : le prêt « Marukei » (JCCI, s.d. ; JFC, s.d.). Leçon pour nos trois leviers réunis : une association qui accompagne, une contribution payée avec régularité, et le crédit suit. Nos chambres de métiers et nos groupements de commerçants pourraient jouer ce rôle.
Conclusion : Des passerelles, pas des uniformes
Oui, les économies africaines sont largement informelles. Non, cela ne veut pas dire qu’elles sont désorganisées, illégitimes ou sans ambition. L’informel n’est pas un frein au développement : il est l’expression d’un État à moderniser. Il ne faut pas formaliser l’informel comme on impose un uniforme à un élève ; il s’agit plutôt de construire des passerelles réalistes, d’inventer des statuts intermédiaires et de penser une fiscalité plus humaine, qui rend à ceux qui paient.
Nous sommes convaincus que cette approche sera plus efficace que la dynamique actuelle de formalisation forcée. Car derrière chaque kiosque improvisé, chaque boutique débordant d’articles, chaque tailleur sans enseigne, se cache un citoyen créatif, productif, en quête de dignité. Le reconnaître, c’est déjà faire un premier pas vers un modèle économique plus juste, plus efficace et, surtout, plus africain.
À suivre : une série en onze articles
Chacune de ces pistes sera approfondie, preuves et cas pratiques à l’appui, dans les articles suivants :
L’informel, laboratoire de l’Afrique : une lecture stratégique de l’économie parallèle
Formaliser ou accompagner ? Les États et les collectivités face à la persistance de l’informel
L’informalité en costume-cravate : quand le formel n’est pas structuré
Réinventer la fiscalité de l’informel : une contribution unique modulée, un forfait et des paliers
Ce que le monde nous apprend : Maurice, Rwanda, Ghana, Brésil, Allemagne, Japon
PME : un impôt qui investit dans ceux qui le paient
Protection sociale : une citoyenneté économique à la mesure des moyens
Fintechs et invisibles économiques : cas pratiques et cartographie
Au-delà du mobile money : inclusion économique, données et confiance
Femmes de l’informel : du marché Gouro à l’égalité d’accès
Vers un pacte fiscal pour l’informel : des droits avant les devoirs
Références
Akpa, M. A. (2020, 24 mars). « DGI : les contribuables invités au paiement des impôts synthétique et foncier en utilisant la solution DGI-Mobile ». Fraternité Matin. https://www.fratmat.info/article/202937/economie/dgi-les-contribuables-invites-au-paiement-des-impots-synthetique-et-foncier-en-utilisant-la-solution-dgi-mobile
Banque mondiale (2023). Enterprise Surveys : Côte d’Ivoire 2023 Country Profile. Washington, DC : Banque mondiale. https://www.enterprisesurveys.org/content/dam/enterprisesurveys/documents/country/Cote-Divoire-2023.pdf
Benhassine, N., McKenzie, D., Pouliquen, V. et Santini, M. (2018). « Does inducing informal firms to formalize make sense? Experimental evidence from Benin ». Journal of Public Economics, 157, 1-14. https://doi.org/10.1016/j.jpubeco.2017.11.004
BMF - Ministère fédéral allemand des Finances (2026). Kommunalfinanzen. https://www.bundesfinanzministerium.de/Content/DE/Standardartikel/Themen/Oeffentliche_Finanzen/Foederale_Finanzbeziehungen/Kommunalfinanzen/kommunalfinanzen.html
Côte d’Ivoire (2014). Loi n° 2014-338 du 5 juin 2014 relative à l’artisanat. https://faolex.fao.org/docs/pdf/ivc167060.pdf
Côte d’Ivoire (2016). Loi n° 2016-886 du 8 novembre 2016 portant Constitution de la République de Côte d’Ivoire, révisée par la loi n° 2020-348. https://mjp.univ-perp.fr/constit/ci2020.htm
De Soto, H. (2000). The Mystery of Capital: Why Capitalism Triumphs in the West and Fails Everywhere Else. New York : Basic Books.
DGI Côte d’Ivoire (2025). Impôts et taxes en Côte d’Ivoire : tableau synoptique, édition 2025. https://www.dgi.gouv.ci/assets/documents/IMPOTS%20ET%20TAXES%20EN%20COTE%20D'IVOIRE%20.pdf
GemFinRefG - Gemeindefinanzreformgesetz (loi allemande sur la réforme des finances communales), § 1 et § 6, version en vigueur. https://www.gesetze-im-internet.de/gemfinrefg/
Gouvernement du Brésil (s.d.-a). « O que você precisa saber antes de se tornar um MEI ». https://www.gov.br/empresas-e-negocios/pt-br/empreendedor/quero-ser-mei/o-que-voce-precisa-saber-antes-de-se-tornar-um-mei
Gouvernement du Brésil (s.d.-b). « Quem é MEI tem direito a quais benefícios previdenciários? ». https://www.gov.br/empresas-e-negocios/pt-br/empreendedor/perguntas-frequentes/previdencia-social/quem-e-mei-tem-direito
GSMA (2023). The E-levy in Ghana: Economic Impact Assessment. https://www.gsma.com/solutions-and-impact/connectivity-for-good/public-policy/wp-content/uploads/2023/03/E-Levy-Ghana-Economic-Impact-Assessment.pdf
Hart, K. (1973). « Informal Income Opportunities and Urban Employment in Ghana ». The Journal of Modern African Studies, 11(1), 61-89. https://doi.org/10.1017/S0022278X00008089
JCCI - Chambre de commerce et d’industrie du Japon (s.d.). マル経融資 [Prêt Marukei]. https://www.jcci.or.jp/support/financing/marukei/index.html
JFC - Japan Finance Corporation (s.d.). マル経融資(小規模事業者経営改善資金) [Prêt Marukei, fonds d’amélioration de la gestion des petites entreprises]. https://www.jfc.go.jp/n/finance/search/kaizen_m.html
Ministère brésilien de l’Entrepreneuriat, de la Microentreprise et de la Petite Entreprise (2025). Mapa de Empresas : boletim do 2º quadrimestre de 2025. https://www.gov.br/empresas-e-negocios/pt-br/mapa-de-empresas/boletins/mapa-de-empresas-boletim-2o-quadrimestre-2025.pdf
OHADA (2010). Acte uniforme révisé portant sur le droit commercial général, adopté à Lomé le 15 décembre 2010. https://www.ohada.com/uploads/actualite/1203/droit-commercial.pdf
Ohnsorge, F. et Yu, S. (dir.) (2021). The Long Shadow of Informality: Challenges and Policies. Washington, DC : Banque mondiale. https://doi.org/10.1596/35782
OIT (2018). Women and Men in the Informal Economy: A Statistical Picture, 3e édition. Genève : BIT. https://www.ilo.org/sites/default/files/2024-04/Women_men_informal_economy_statistical_picture.pdf
OIT (2024). World Social Protection Report 2024-26. Genève : BIT. https://www.ilo.org/sites/default/files/2024-09/WSPR_2024_EN_WEB_1.pdf
Orange Bank Africa (s.d.). « Prêt Tik Tak ». https://orangebank.ci/pret-tiktak-classique
Receita Federal do Brasil (2026). « MEI - atualização de valores devidos em 2026 », 2 janvier 2026. https://www8.receita.fazenda.gov.br/simPlesnacional/Noticias/NoticiaCompleta.aspx?id=c3b2044c-ff97-432a-b33c-ecf2a3df6dc3
Safaricom (s.d.). « M-Shwari FAQs ». https://www.safaricom.co.ke/media-center-landing/frequently-asked-questions/m-shwari-faqs-safaricom
Ville de Francfort-sur-le-Main (2025, 29 avril). « Städtischer Haushalt: Jahresergebnis 2024 », communiqué. https://frankfurt.de/de-de/aktuelle-meldung/meldungen/staedtischer-haushalt-jahresergebnis-2024/
Je détaille ce double mécanisme dans mes articles « Réinventer la fiscalité de l’informel : une contribution unique modulée, un forfait et des paliers » et « Vers un pacte fiscal pour l’informel : des droits avant les devoirs », à paraître.↩︎
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